Tu pleures, ma merde? Il ne faut pas... Tu es une sale merde et tu n'es pas encore prêt à évoluer, c'est normal... Aujourd'hui c'est une condition et te voilà en plein dedans. Un jour peut-être tu t'extirperas, seulement après une longue maturation. Lorsque ton odeur te sera devenue réellement insoutenable... Mais actuellement, soyons franc, tu nages dans ton pet et tel un enfant tu ris. Tu te sens bien, petit espiègle, à embaumer ainsi les autres. Filou.
Je vais t'offrir un peu de consolation. Un coup d'oeil dans le miroir pour que tu te sentes moins seul. Tout s'est passé hier mais la date importe peu tant l'événement s'est répété dans le temps. J'ai voulu me toucher en plein après-midi. A l'heure où tu travailles moi j'ai eu envie de me tripoter, hop hop ça m'a pris devant Infosport parfois on ne sait pas pourquoi, c'est à la fois très beau, moche et profondément troublant mais on bande devant une analyse de la Vuelta par Laurent Jalabert et il faut soulager cela. A cet instant, on n'est qu'un glandeur en slip sur son canape à 14h40, pas encore une sale merde mais ça ne va pas tarder.
Comment je joue à Worms avec ma bite? Devant, l'ordi, toujours. Penser à ma copine pour éjaculer? Céline? Vous voulez rire, tu me comprends, toi, Jay Jay... Ma nouillade, c'est un peu comme Zidane et sa gorgée de flotte. D'abord MSN, toujours, toujours. Puis Skype, toujours. Enfin une jutée de Volvic. Entre temps la sale merde s'est réveillée, un peu à l'aune de ma bandaison. Si MSN est déserté, direction sites de culs et je ne donnerai pas mes adresses. S'il y a du monde, en revanche, je me lance dans des discussions salaces avec des amies ferventes d'aventure. Même si l'expédition est aussi poétique et colorée qu'une visite de la maison d'arrêt de Rouen.
Prototype d'un principe de réflexion d'une sale merde : si internet est un monde virtuel, alors tout y est virtuel. "Jai envie de toi, jamais une fille ne m'a fait bander comme ça, je pense à toi tu m'excites, etc...", tout ça n'existe pas. Le nectar lubrique, sitôt produit, est récolté au sopalin puis jeté sans ménagement à la poubelle. Rien de tout cela n'est réél. Alors la culpabilité n'existe pas. La sale merde en chair et en os. Tout tient en quatre mots : Ca ne compte pas. Une logique enfantine. Voilà ce qui explique l'état suprême : la sale merde n'est rien d'autre qu'un trop grand enfant... Ca passe mieux comme ça, Jay Jay, non?
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